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SABLE DU MONDE

Carpe diem « Cueille le jour présent et sois le moins confiant possible en l'avenir ». (quam minimum credula postero)

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22 settembre

L’Automne

Salut ! bois couronnés d’un reste de verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Salut, derniers beaux jours; Le deuil de la nature
Convient à la douleur et plaît à mes regards.

Je suis d’un pas rêveur le sentier solitaire ;
J’aime à revoir encor, pour la dernière fois,
Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
Perce à peine à mes pieds l’obscurité des bois.

Oui, dans ces jours d’automne où la nature expire,
À ses regards voilés je trouve plus d’attraits :
C’est l’adieu d’un ami, c’est le dernier sourire
Des lèvres que la mort va fermer pour jamais.

Ainsi, prêt à quitter l’horizon de la vie,
Pleurant de mes longs jours l’espoir évanoui,
Je me retourne encore, et d’un regard d’envie
Je contemple ses biens dont je n’ai pas joui.

Terre, soleil, vallons, belle et douce nature,
Je vous dois une larme aux bords de mon tombeau !
L’air est si parfumé ! la lumière est si pure !
Aux regards d’un mourant le soleil est si beau !

Je voudrais maintenant vider jusqu’à la lie
Ce calice mêlé de nectar et de fiel :
Au fond de cette coupe où je buvais la vie,
Peut-être restait-il une goutte de miel !

Peut-être l’avenir me gardait-il encore
Un retour de bonheur dont l’espoir est perdu !
Peut-être dans la foule une âme que j’ignore
Aurait compris mon âme, et m’aurait répondu !…

La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphyre ;
À la vie, au soleil, ce sont là ses adieux ;
Moi, je meurs ; et mon âme, au moment qu’elle expire,
S’exhale comme un son triste et mélodieux.
 
 
Lamartine
 
19 giugno

Ballade dans le passé - Le chat noir - Aristide Bruant

 

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YouTube - Le chat noir - Aristide Bruant
  

Un beau voyage dans le passé - Aristide Bruant

 

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YouTube - Aristide Bruant
  
13 maggio

SADIK

Je me souviens de cette soirée, je me suis surpris pour la première fois à lever la main en sa direction. J’étais agacée de la voir ici pourtant je ne sais pas si j’ai seulement soulagé ma colère ou si j’ai pris aussi du plaisir…

” Quand je suis entré dans la chambre, je l’ai vue, sur le lit, frêle, presque fragile. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit là. J’ai été surpris d’abord et ensuite agacé par sa présence. 

Je me suis avancé et sans un mot j’ai levé la main en sa direction, en vain… Effrayée sans doute, elle s’est réfugiée dans un coin de la chambre. Son geste m’a mis en colère, je voulais seulement lui faire comprendre qu’il était temps de partir. Mais voulait-elle seulement se rendre inaccessible ou avait-elle décidé de me provoquer un peu plus.

Je suis alors ressorti de la pièce, pas pour me calmer mais simplement pour aller chercher la spatule qui me sert habituellement à cet effet puisque visiblement elle voulait être corrigée.

A mon retour, je ne la voyais plus, elle s’était cachée, m’obligeant ainsi à la chercher, pas très longtemps sans doute, mais m’obligeant quand même. J’ai frappé un grand coup sur le lit, de rage, pour l’avertir que cette fois je lui promettais autre chose qu’un encouragement à me laisser tranquille.

Je l’ai débusquée, rapidement. Se croyant bêtement à l’abri derrière les rideaux, j’avançais vers elle, déterminé, pensant au premier coup qui allait s’abattre sans doute malgré elle. Une autre tentative pour fuir, le lit pour dernier refuge mais cette fois je ne l’ai pas manquée. Mon geste a fendu l’air, a touché sa cible. Elle n’a pas crié, elle n’a même rien dit, elle ne bougeait plus, le coup avait du être suffisant. Moi je ne pouvais me retenir d’afficher un petit sourire de satisfaction.”

Putain, je n’aime pas les mouches….

14 aprile

- Lou Bega "Just a gigolo"

 

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Discussion sur YouTube - Lou Bega "Just a gigolo"
 
 
16 marzo

"Les mots Bleus" interprété par Alain Bashung

 

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Discussion sur YouTube - "Les mots Bleus" interprété par Alain Bashung
 
 

Osez Joséphine - Alain Bashung

 

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Discussion sur YouTube - Osez Joséphine - Alain Bashung
   

Respect Monsieur

Une Rolex pour mes 50 ans ?

Bon –Sang

J’ai 50 ans et j’ai raté ma Vie

D'après Jacques Séguéla, si à 50 ans on ne porte pas au poignet une Rolex (à l'image de Nicolas Sarkozy), c'est que l'on a raté sa vie.

Ben je pense que j'en connais pas mal qui a 50 ans n'ont ou n'auront pas une Rolex au poignet mais est-ce pour autant qu'ils auront raté leur vie? Personnellement je ne pense pas du tout.

Et puis il faut se dire un truc, l'heure est gratuite et pour se donner une idée des prix d'une Rolex et de se dire que pour beaucoup d'entre nous, nous avons raté notre vie, allez jeter un œil ici

http://www.lacotedesmontres.com/Prix-du-neuf-et-tarifs-des-montres-Rolex-No_61.htm

Pourtant je peu m’en offrir une…mais sa sert a quoi!!!!

une a 200 € elle est belle et donne l'heure Atomique

un Imbécile ce Séguéla

 

http://ratersavie.com/ hilarant !!!!!!

 

 

Maria Callas -- CARMEN Prelude and Habanera by Bizet (1962)

 

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Discussion sur YouTube - Maria Callas -- CARMEN Prelude and Habanera by Bizet (1962)
  

pour ma Carmen préféré

23 febbraio

NICKTOONS- animaniacs macarena

 

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Discussion sur YouTube - animaniacs macarena
  

Mambo Nr 5 CARMEN

 

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Discussion sur YouTube - Mambo Nr 5
   

 

 

Ladies and Gentlemen,
this is Mambo Number 5

One, two, three, four, five
Everybody in the car, so come on let's ride
to the liquor-store around the corner
The boys say they want some gin and juice
But I really don't wanna
Beerbust like I had last week
I must stay deep
Because talk is cheap
I like Angela, Pamela, Sandra and Rita
And as I continue you know
You know they gettin' sweeter
So what I can do I really beg you my Lord
To me flirting it's just like sport, anything fly
It's all good let me dump it
Please set in the trumpet

Chorus:
A little bit of Monica in my life
A little bit of Erica by my side
A little bit of Rita's all I need
A little bit of Tina's what I see
A little bit of Sandra in the sun
A little bit of Mary all night long
A little bit of Jessica here I am
A little bit of you makes me your man

Mambo Number 5

Jump and down go and move it all around
Shake your head to the sound
Put your hands on the ground
Take one step left
And one step right
One to the front and one to the side
Clap your hands once
And clap your hands twice
And if it looks like this
Then you doin' it right

Chorus:
A little bit of Monica in my life
A little bit of Erica by my side
A little bit of Rita's all I need
A little bit of Tina's what I see
A little bit of Sandra in the sun
A little bit of Mary all night long
A little bit of Jessica here I am
A little bit of you makes me your man

The trumpet,
the trumpet!
Mambo Number 5
Ha, ha, ha

Chorus:
A little bit of Monica in my life
A little bit of Erica by my side
A little bit of Rita's all I need
A little bit of Tina's what I see
A little bit of Sandra in the sun
A little bit of Mary all night long
A little bit of Jessica here I am
A little bit of you makes me your man

I do all to
fall in love with a girl like you
You can't run and you can't hide
You and me gonna touch the sky

Mambo Number 5
22 febbraio

rien a expliquer

« Je n’ai jamais rien fait que rêver. Cela, et cela seulement, a toujours été le sens de ma vie. Je n’ai jamais eu d’autre souci véritable que celui de ma vie intérieure. Les plus grands chagrins de mon existence se sont estompés dès lors que j’ai pu, ouvrant la fenêtre qui donne sur moi-même, m’oublier en contemplant son perpétuel mouvement.
Je n’ai jamais voulu être rien d’autre qu’un rêveur. Si l’on me parlait de vivre, j’écoutais à peine. J’ai toujours appartenu à ce qui n’est pas là où je me trouve, et à ce que je n’ai jamais pu être. Tout ce qui n’est pas moi – si vil que cela puisse être – a toujours eu de la poésie à mes yeux »

SOARES Bernardo, Le Livre de l’intranquillité, op. cit., p. 121.

"Livro do desassosego"

LE JEU

LE JEU

XCVI

 

 

Dans des fauteuils fanés des courtisanes vieilles,
Pâles, le sourcil peint, l'oeil câlin et fatal,
Minaudant, et faisant de leurs maigres oreilles
Tomber un cliquetis de pierre et de métal;

Autour des verts tapis des visages sans lèvres,
Des lèvres sans couleurs, des mâchoires sans dent,
Et des doigts convulsés d'une infernale fièvre,
Fouillant la poche vide ou le sein palpitant;

Sous de sales plafonds un rang de pâles lustres
Et d'énormes quinquets projetant leurs lueurs
Sur des fronts ténébreux de poètes illustres
Qui viennent gaspiller leurs sanglantes sueurs;

Voilà le noir tableau qu'en un rêve nocturne
Je vis se dérouler sous mon oeil clairvoyant.
Moi-même, dans un coin de l'antre taciturne,
Je me vis accoudé, froid, muet, enviant,

Enviant de ces gens la passion tenace,
De ces vieilles putains la funèbre gaieté,
Et tous gaillardement trafiquant à ma face,
L'un de son vieil honneur, l'autre de sa beauté !

Et mon coeur s'effraya d'envier maint pauvre homme
Courant avec ferveur à l'abîme béant,
Et qui, saoul de son sang, préférerait en somme
La douleur à la mort et l'enfer au néant !

Charles Baudelaire

20 febbraio

A UNE PASSANTE

Baudelaire (1821-1867), Les Fleurs du Mal (1857)

XCIII

« À une passante »

Carjat, Charles Baudelaire

La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;

Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son œil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Un éclair… puis la nuit ! - Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

Ailleurs, bien loin d'ici ! Trop tard ! Jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !

 

 

Le thème de la rencontre et la vision de la femme

Ce sonnet appartient à la section des « Tableaux parisiens ». La grande ville moderne est laide et désespérante. Elle peut cependant être, par contraste, l’occasion de mettre en valeur une personne ou un lieu magique. Ici Baudelaire nous rapporte une rencontre avec une inconnue. D’abord séduit par l’apparence de la femme insolite, sculpturale, charmeuse et élégante comme la danseuse, le poète est guidé immanquablement vers son regard magnétique, « porte de l’âme » pour y découvrir l’ambivalence de l’attraction amoureuse : sensuelle et spirituelle, plaisir et souffrance… Cette rencontre est vécue comme une ivresse, une soif inextinguible, une tétanisation. C’est littéralement un coup de foudre, une commotion. C’est aussi une renaissance, un réveil dans le monde léthargique de la grande ville.

Baudelaire exploite un thème récurrent de la littérature : celui de la passion destructrice et de l'amour idéalisé que l'imaginaire occidental exploite depuis le XIIe siècle avec le roman de Tristan et Yseut. Il parcourt les chants des troubadours jusqu'à nos jours en passant par les plaintes romantiques, sur le refrain « il n'y a pas d'amours heureuses » comme l'a montré Denis de Rougemont dans son essai L'amour et l'occident.

 

L’évocation du temps

Baudelaire joue subtilement du passé (opposition entre la description d’un monde insupportable, interminable et l’apparition fugace), du présent fugitif et du futur inaccessible pour évoquer l’impossibilité de la communion amoureuse. À la fin, Baudelaire nous fait comprendre que le présent est inconsistant : c’est la simple transition entre un moment futur qui devient un moment perdu dans le passé. Le poète est justement celui qui refuse cet écoulement destructeur. Par son art, il essaie de conférer un semblant d’éternité à un moment fugace.

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chantal lolaha scritto:
                             
 Rose rougeCool ta musique Habib!!!!Note
     BisouBig bisoussssssBisou
10 Mar.
chantal lolaha scritto:

Clin d'oeilHéhéhhéhéhhé, moa suis "rentière" et toa t "fainéant"!!!! c pratiquement pareil!! lolTire la langue

Rose rougeBisous mon p'tit Habib, et beco de Lola à Hector'rineBisou

10 Dic.
TAYANA2ha scritto:
Salut Habib ! Je n'étais pas passée depuis longtemps. Je vois qu'il y a plein de choses à lire. Je repasserai. BIZ.
14 Set.
Carmenha scritto:

A très bientôt. BisouBisouBisou

9 Mag.
moka -ha scritto:
Bonjour
 
pensée pour toi,
te fais par ici  un gros bisous
17 Mar.
Carmenha scritto:
Quand reviens-tu ? Je me morfonds... pas de Ysen pour refaire le monde !!!! Sniffff
27 Feb.
Véliaha scritto:
ahhhhhh !!!!!!! j'ai honte..... Embarrassé coquain, tu as mis mes images et de vraies photos de moi Embarrassé (certaines sont celles envoyées par mon chéri !!! Coeur rouge donc des vraies, celles qui représentent l'amour entre deux personnes, moi et lui Coeur rougeCoeur rouge, car il travaille loin, très loin de moi, sniff...... vivement qu'il revienne !!!!!!)
Je ne sais plus où me cacher !!!!!!
 
Mais bon, c'est l'exquise séduction......
Très amicalement Habib, ton blog est un toujours un trésor, et je suis fière que tu m'y mettes à l'honneur, grand merci à toi
Bises de Dystée Rose rouge(qui est très amoureuse et heureuse de l'être Sourire )
 
Je ne sais pas comment vous faites pour entrer des écrits sur le blog, des jolies images accompagnant les messages laissés sur le livre d'or, ni comment tu as mis une superbe musique sur ton blog......???????? je ne sais pas le faire, c'est très beau, j'aimerai savoir moi aussi, sniff je ne suis pas douée! mais j'aime beaucoup.
26 Feb.
TAYANA2ha scritto:
J'ai adoré DjamKabyle Celtic...Ca m'éclate ce mélange, je reviendrais écouter.
25 Feb.
claude trehardha scritto:
super ton blog a tres bientot
6 Feb.
chantal lolaha scritto:
Surpris  hééééé Habib, t'as pas une musique Noteplus gaie!!! lol!!!
Tu vas nous faire pleurerTriste  c trop triste Triste
Changes ta musique, Lola , elle aime pas du tout na!!!!!
Mais nous les filles, on vous fait de gros bisous à vous les garçonsRose rouge
Big Bisou Habib
Big Bisou Hector
 
RireRevenez vite!!!!Soleil
28 Gen.

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Doux rêveur quinquagénaire, je me nourris d'émotions, en m’évadant d’un quotidien trop banal. Papillon, je me goinfre d'érotisme, que je vais butiner à la source. Parfois pervers, je ne me laisse "plus" gouverner par aucun principe dit « respectable » mais par des principes épicuriens…
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