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May 13
Je me souviens de cette soirée, je me suis surpris pour la première fois à lever la main en sa direction. J’étais agacée de la voir ici pourtant je ne sais pas si j’ai seulement soulagé ma colère ou si j’ai pris aussi du plaisir…
” Quand je suis entré dans la chambre, je l’ai vue, sur le lit, frêle, presque fragile. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit là. J’ai été surpris d’abord et ensuite agacé par sa présence.
Je me suis avancé et sans un mot j’ai levé la main en sa direction, en vain… Effrayée sans doute, elle s’est réfugiée dans un coin de la chambre. Son geste m’a mis en colère, je voulais seulement lui faire comprendre qu’il était temps de partir. Mais voulait-elle seulement se rendre inaccessible ou avait-elle décidé de me provoquer un peu plus.
Je suis alors ressorti de la pièce, pas pour me calmer mais simplement pour aller chercher la spatule qui me sert habituellement à cet effet puisque visiblement elle voulait être corrigée.
A mon retour, je ne la voyais plus, elle s’était cachée, m’obligeant ainsi à la chercher, pas très longtemps sans doute, mais m’obligeant quand même. J’ai frappé un grand coup sur le lit, de rage, pour l’avertir que cette fois je lui promettais autre chose qu’un encouragement à me laisser tranquille.
Je l’ai débusquée, rapidement. Se croyant bêtement à l’abri derrière les rideaux, j’avançais vers elle, déterminé, pensant au premier coup qui allait s’abattre sans doute malgré elle. Une autre tentative pour fuir, le lit pour dernier refuge mais cette fois je ne l’ai pas manquée. Mon geste a fendu l’air, a touché sa cible. Elle n’a pas crié, elle n’a même rien dit, elle ne bougeait plus, le coup avait du être suffisant. Moi je ne pouvais me retenir d’afficher un petit sourire de satisfaction.”
Putain, je n’aime pas les mouches…. Bon –Sang
J’ai 50 ans et j’ai raté ma Vie
D'après Jacques Séguéla, si à 50 ans on ne porte pas au poignet une Rolex (à l'image de Nicolas Sarkozy), c'est que l'on a raté sa vie.
Ben je pense que j'en connais pas mal qui a 50 ans n'ont ou n'auront pas une Rolex au poignet mais est-ce pour autant qu'ils auront raté leur vie? Personnellement je ne pense pas du tout.
Et puis il faut se dire un truc, l'heure est gratuite et pour se donner une idée des prix d'une Rolex et de se dire que pour beaucoup d'entre nous, nous avons raté notre vie, allez jeter un œil ici…
http://www.lacotedesmontres.com/Prix-du-neuf-et-tarifs-des-montres-Rolex-No_61.htm
Pourtant je peu m’en offrir une…mais sa sert a quoi!!!!
une a 200 € elle est belle et donne l'heure Atomique
un Imbécile ce Séguéla
http://ratersavie.com/ hilarant !!!!!!
February 27
lechampetofrais
l'ORIGINAL

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Discussion sur YouTube - Mambo Nr 5
Ladies and Gentlemen, this is Mambo Number 5
One, two, three, four, five Everybody in the car, so come on let's ride to the liquor-store around the corner The boys say they want some gin and juice But I really don't wanna Beerbust like I had last week I must stay deep Because talk is cheap I like Angela, Pamela, Sandra and Rita And as I continue you know You know they gettin' sweeter So what I can do I really beg you my Lord To me flirting it's just like sport, anything fly It's all good let me dump it Please set in the trumpet
Chorus: A little bit of Monica in my life A little bit of Erica by my side A little bit of Rita's all I need A little bit of Tina's what I see A little bit of Sandra in the sun A little bit of Mary all night long A little bit of Jessica here I am A little bit of you makes me your man
Mambo Number 5
Jump and down go and move it all around Shake your head to the sound Put your hands on the ground Take one step left And one step right One to the front and one to the side Clap your hands once And clap your hands twice And if it looks like this Then you doin' it right
Chorus: A little bit of Monica in my life A little bit of Erica by my side A little bit of Rita's all I need A little bit of Tina's what I see A little bit of Sandra in the sun A little bit of Mary all night long A little bit of Jessica here I am A little bit of you makes me your man
The trumpet, the trumpet! Mambo Number 5 Ha, ha, ha
Chorus: A little bit of Monica in my life A little bit of Erica by my side A little bit of Rita's all I need A little bit of Tina's what I see A little bit of Sandra in the sun A little bit of Mary all night long A little bit of Jessica here I am A little bit of you makes me your man
I do all to fall in love with a girl like you You can't run and you can't hide You and me gonna touch the sky
Mambo Number 5 February 22 « Je n’ai jamais rien fait que rêver. Cela, et cela seulement, a toujours été le sens de ma vie. Je n’ai jamais eu d’autre souci véritable que celui de ma vie intérieure. Les plus grands chagrins de mon existence se sont estompés dès lors que j’ai pu, ouvrant la fenêtre qui donne sur moi-même, m’oublier en contemplant son perpétuel mouvement. Je n’ai jamais voulu être rien d’autre qu’un rêveur. Si l’on me parlait de vivre, j’écoutais à peine. J’ai toujours appartenu à ce qui n’est pas là où je me trouve, et à ce que je n’ai jamais pu être. Tout ce qui n’est pas moi – si vil que cela puisse être – a toujours eu de la poésie à mes yeux »
SOARES Bernardo, Le Livre de l’intranquillité, op. cit., p. 121.
"Livro do desassosego" LE JEU
XCVI
Dans des fauteuils fanés des courtisanes vieilles, Pâles, le sourcil peint, l'oeil câlin et fatal, Minaudant, et faisant de leurs maigres oreilles Tomber un cliquetis de pierre et de métal;
Autour des verts tapis des visages sans lèvres, Des lèvres sans couleurs, des mâchoires sans dent, Et des doigts convulsés d'une infernale fièvre, Fouillant la poche vide ou le sein palpitant;
Sous de sales plafonds un rang de pâles lustres Et d'énormes quinquets projetant leurs lueurs Sur des fronts ténébreux de poètes illustres Qui viennent gaspiller leurs sanglantes sueurs;
Voilà le noir tableau qu'en un rêve nocturne Je vis se dérouler sous mon oeil clairvoyant. Moi-même, dans un coin de l'antre taciturne, Je me vis accoudé, froid, muet, enviant,
Enviant de ces gens la passion tenace, De ces vieilles putains la funèbre gaieté, Et tous gaillardement trafiquant à ma face, L'un de son vieil honneur, l'autre de sa beauté !
Et mon coeur s'effraya d'envier maint pauvre homme Courant avec ferveur à l'abîme béant, Et qui, saoul de son sang, préférerait en somme La douleur à la mort et l'enfer au néant !
Charles Baudelaire
February 20
XCIII
« À une passante »
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La rue assourdissante autour de moi hurlait. Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse, Une femme passa, d'une main fastueuse Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;
Agile et noble, avec sa jambe de statue. Moi, je buvais, crispé comme un extravagant, Dans son œil, ciel livide où germe l'ouragan, La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.
Un éclair… puis la nuit ! - Fugitive beauté Dont le regard m'a fait soudainement renaître, Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?
Ailleurs, bien loin d'ici ! Trop tard ! Jamais peut-être ! Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais, Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !
Le thème de la rencontre et la vision de la femme
Ce sonnet appartient à la section des « Tableaux parisiens ». La grande ville moderne est laide et désespérante. Elle peut cependant être, par contraste, l’occasion de mettre en valeur une personne ou un lieu magique. Ici Baudelaire nous rapporte une rencontre avec une inconnue. D’abord séduit par l’apparence de la femme insolite, sculpturale, charmeuse et élégante comme la danseuse, le poète est guidé immanquablement vers son regard magnétique, « porte de l’âme » pour y découvrir l’ambivalence de l’attraction amoureuse : sensuelle et spirituelle, plaisir et souffrance… Cette rencontre est vécue comme une ivresse, une soif inextinguible, une tétanisation. C’est littéralement un coup de foudre, une commotion. C’est aussi une renaissance, un réveil dans le monde léthargique de la grande ville.
Baudelaire exploite un thème récurrent de la littérature : celui de la passion destructrice et de l'amour idéalisé que l'imaginaire occidental exploite depuis le XIIe siècle avec le roman de Tristan et Yseut. Il parcourt les chants des troubadours jusqu'à nos jours en passant par les plaintes romantiques, sur le refrain « il n'y a pas d'amours heureuses » comme l'a montré Denis de Rougemont dans son essai L'amour et l'occident.
L’évocation du temps
Baudelaire joue subtilement du passé (opposition entre la description d’un monde insupportable, interminable et l’apparition fugace), du présent fugitif et du futur inaccessible pour évoquer l’impossibilité de la communion amoureuse. À la fin, Baudelaire nous fait comprendre que le présent est inconsistant : c’est la simple transition entre un moment futur qui devient un moment perdu dans le passé. Le poète est justement celui qui refuse cet écoulement destructeur. Par son art, il essaie de conférer un semblant d’éternité à un moment fugace.
Ma vie fantasmagorique | February 19
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| Je suis la pipe d'un auteur;
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| On voit, à contempler ma mine
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| D'Abyssinienne ou de Cafrine,
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| Que mon maître est un grand fumeur.
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| Quand il est comblé de douleur,
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| Je fume comme la chaumine
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| Où se prépare la cuisine
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| Pour le retour du laboureur.
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| J'enlace et je berce son âme
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| Dans le réseau mobile et bleu
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| Qui monte de ma bouche en feu,
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| Et je roule un puissant dictame
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| Qui charme son coeur et guérit
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| De ses fatigues son esprit. |
Charles Baudelaire
February 13
Habib St Valentin 2009
Habib St Valentin 2050
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